Le plus-que-parfait. Ce temps qu’on utilise pour décrire une action qui s’est terminée avant une autre action passée. Et le verbe « prendre », si courant, si indispensable, trouve naturellement sa place dans ce registre temporel. Mais quand et comment l’utiliser ? Quelles règles suivre pour éviter les erreurs ? Et surtout, pourquoi le plus-que-parfait est-il si important ? C’est le moment de tout décortiquer ensemble. Et pour commencer, voici immédiatement la conjugaison.
1. Conjugaison du verbe « prendre » au plus-que-parfait
Personne | Conjugaison | Exemple |
---|---|---|
Je – J’ | avais pris | « J’avais pris un taxi avant d’arriver. » |
Tu | avais pris | « Tu avais pris ton sac avant de partir. » |
Il/Elle/On | avait pris | « Elle avait pris son temps. » |
Nous | avions pris | « Nous avions pris toutes les précautions. » |
Vous | aviez pris | « Vous aviez pris votre décision hier. » |
Ils/Elles | avaient pris | « Ils avaient pris le mauvais chemin. » |
Facile à comprendre, non ? Notez bien que la conjugaison repose sur l’auxiliaire avoir à l’imparfait + le participe passé pris. C’est une structure simple mais essentielle à maîtriser.
2. Pourquoi utiliser le plus-que-parfait ?
Le plus-que-parfait, c’est l’outil idéal pour parler d’une action antérieure à une autre action passée. En français, il est souvent utilisé dans des récits, des descriptions ou même des discussions informelles pour établir une chronologie claire.
Exemple :
- « J’avais pris mon parapluie avant qu’il commence à pleuvoir. » Ici, le plus-que-parfait montre que l’action de prendre le parapluie s’est terminée avant le début de la pluie.
3. Quand employer « prendre » au plus-que-parfait ?
Le verbe « prendre » à ce temps est utilisé pour indiquer une action antérieure, souvent importante dans une chronologie passée. Voici quelques exemples pour bien comprendre :
- Dans les récits chronologiques :
- « Il avait pris son vélo avant de partir. »
- « Nous avions pris nos billets à l’avance. »
- Pour marquer un regret ou une réflexion :
- « Si seulement j’avais pris une autre décision à ce moment-là… »
- « Elle avait pris un risque, et elle l’avait payé cher. »
4. Attention aux erreurs courantes
Même si la structure du plus-que-parfait est simple, certaines erreurs peuvent surgir :
- Confondre avec l’imparfait :
- Incorrect : « Nous prenions nos billets avant de partir. »
- Correct : « Nous avions pris nos billets avant de partir. »
- Utiliser « être » au lieu de « avoir » :
- Incorrect : « Elle était pris un rendez-vous. »
- Correct : « Elle avait pris un rendez-vous. »
- Mélanger les temps dans une même phrase : Exemple : « Nous avions pris nos affaires, mais nous allons oublier nos clés. » (Il faut harmoniser !)
5. « Prendre » dans un contexte réaliste
Le verbe « prendre » à ce temps est parfait pour raconter une histoire ou un souvenir complexe.
- Exemple professionnel :
- « Avant la réunion, nous avions pris le temps de préparer nos arguments. »
- Exemple familial :
- « Quand ils sont arrivés, nous avions déjà pris le goûter. »
L’idée ici est toujours de marquer une action antérieure, qui explique ou éclaire une situation.
Conclusion : Maîtrisez « prendre » au plus-que-parfait pour structurer vos récits
Le verbe « prendre » au plus-que-parfait n’est pas seulement utile, il est indispensable dans la langue française. Il vous permet de raconter, d’expliquer et de construire des chronologies claires. Avec un peu de pratique, ce temps deviendra naturel pour enrichir vos récits du passé. Alors, prêts à le conjuguer ?